Bâtiments agricoles et industriels

Il ne s'agit pas uniquement de "faire du beau" mais de revenir aux fondamentaux de la fabrication du paysage, qu'il soit bâti ou végétal, minéral. L'activité humaine pose une trace, une empreinte qui n'est pas irréversible, pour peu que l'on prenne soin du territoire que l'on emprunte, cette notion étant toutefois soumise aux aléas de ce que l'on considère comme "sa propriété" et de ce que l'on en fait ou de ce que l'on en donne à voir. Egalement à une vision étriquée du développement durable. Certes l'enveloppe n'est parfois qu'une peau sur laquelle on ne consent qu'à peine à investir, mais au-delà de tout argument économique ou pratique, n'est-il pas simplement question d'aimer faire quelque chose pour le bien de soi, des siens?

Les enjeux sont multiples, économiques, humains, environnementaux,...

La réponse à trouver à la confluence des usages et des territoires.

La sobriété passera à la fois par l'exploitation des ressources prises sur place, ré-employées, détournées, ou locales, et par une nécessaire adaptation des volumes et des matériaux à l'utilisation qui en sera faite. Et il sera toujours plus complexe de réaliser un bâtiment sur-mesure que de faire du standard. Mais à quel prix voudrons-nous la qualité de nos territoires? 

Les composantes sont là, les énergies aussi.